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Mestres :

Mestre João Grande (João Oliveira dos Santos)

W. Rego en 1968 écrit :
"João Grande (João Oliveira dos Santos) est parmi les tous les grands capoeiristes jeunes, celui qui connaît le plus de feintes, d'attaques et de défenses, aidé par la souplesse incroyable de son corps, le rendant le plus agile de tous les capoeiras de Bahia. Quand il est en plein jeu c'est un grand danseur. Canjiquinha, par exemple, après diverses références élogieuses à l'égard de João Grande, sortit cette phrase:

"C'est Dieu qui a demandé à João Grande de jouer la Capoeira"

(…) Son académie est l'une des plus nouvelles et il fut un des participants, comme capoeiriste, de la délégation brésilienne du premier Festival des Arts nègres, de Dakar."

[source : Capoeira Angola, essai socio-ethnographique/ Waldeloir Rego - 1968, editions Itapuá]

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article issue de la revue : Revista Capoeira

"Même sans parler anglais, un des meilleurs maîtres de Capoeira Angola do Brésil, Mestre João Grande, vit à New York (…), il y enseigne son art dans un des quartiers proche du Badalado Village. Pour son savoir et la richesse de son travail, les nord-américains ont décoré le Maître brésilien du titre de Docteur Honoris Causa.

Son voyage vers les terres de New-York commence en 1990. Sans formation scolaire et sans argent, il arrive aux Etats-unis comme invité pour participer au Festival de Culture Noire d'Atlanta. Mais un autre invité de l'ami Bahianais, le noir Gato, pour réaliser des stage à Harlem, force João Grande à rester un peu plus longtemps à New York.

Entre temps, j'ai accepté de rester plusieurs jour en plus, j'ai finit par rester une bonne fois pour toutes.. En 3 ans j'ai obtenu la green card, et j'ai pris racines. Je crois que c'est dieu qui a voulut que je vienne a New-York. Et d'ici je ne crois pas que je partirait, garantit t-il.

João Grande affirme qu'il à la saudade (sentiment propre, proche de la nostalgie, du blues) de Bahia, qui est pour lui une terre bénie. Mais selon lui, la bas, la Capoeira n'a pas de valeur. Aux Etats Unis, il a été reconnu pour son travail, ou il utilise toute l'ancienneté de l'Angola léguée par Pastinha d'autres mestres.

A l'academie ou j'enseigne, nous sommes une famille, l'un aide l'autre, se souvient-il.

João a cultivé les expériences passées, acquises pendant les voyages en Afrique et en Europe, et lors des shows qu'il faisait à Bahia, comme : La capoeira, le candomblé, la samba et le Maculelê.

"Nous présentons pour les gens divers types capoeira comme Exú, la Capoeira de Candini et la Capoeira de Rua (jogo fechado). Ce que nous faisions durant les shows, nous ne le faisions pas dans les rues ou les académies".
L'angoleiro est malicieux et possède un coté positif et un coté négatif, conforme o adversaire". Explique le Maître.

La Capoeira Angola est une dansa africaine, la danse du zèbre, apporté par les esclaves qui se cachaient dans les senzalas, pour s'y exercer. Quand les maitres de la Senzala arrivaient, ils pratiquaient la danse. Ils faisaient cela pour se libérer. Alors la capoeira est devenu un art, une danse, une culture et une profession. L'Angola est la mère de toutes les danses et luttes. les africains avait beaucoup de culture et de racines a offrir.

Mestre João Grande raconte que beaucoup de capoeiras déjà ne jouent plus par amour. Certains donnent des cours sans penser en tant que capoeira.

"Mon genre était la danse et le folklore, jusqu'au jour ou Pastinha me donne le titre de maître", se souvient-t-il.

Après etre partit en retraite il se mit à donner des cours à Bahia, ainsi que pour les enfants des rues. Il avait l'habitude de dire qu'il jouait la capoeira sur l'ordre de Dieu et de ses Orixas.

"Quand j'avais 10 ans, 2 enfant passèrent à coté de moi et firent un Corta-capim. je fit attention, seulement de loin. Après, mon arrière grand père m'expliqua que c'était une danse nagô, qui vient d'afrique", ajoute-t-il.

João Grande se souvient qu'il parcourut, longtemps, certaines régions, en questionnant à propos du corta-capim, mais personne ne réussissait a lui expliquer en détail. Jusqu'a ce que finalement, il rencontre le Mestre João Pequeno, qui lui montra le coup et lui répondit que c'était la Capoeira. L'apprentissage de la Capoeira commença avec Mestre Pastinha.

"Il était calme et n'aimait pas la violence. Pastinha était mon mestre, grand-père et père de capoeira", garantit João Grande.

L'envie de revenir à Bahia est immense. Le maître regrette que la capoeira soit menacée par faute d'appui à la culture brésilienne.

"malgré ça, je vais rester ici, même submergé par la saudade de Bahia. Dieu me donne la force ! pour ça, je crois que je peut donner continuité à mon travail, en divulgant chaque fois plus notre culture aux Etats-Unis, termine-t-il."

[source: Revista Capoeira ano II nº6]

João Grande Mestre João Grande
2001
gcap1 participation
GCAP - Capoeira Angola : Salvador Brazil (vol1)

"Dança de guerra"
direction Jair Moura
Texte de Sampaio Gerbasi, Narration : William mendonça,
Photographie : Luiz Gonzaga, Montage : Mario Murakami, producteur associé : Agnaldo Azevedo
avec : Mestres Joao Pequeno, Joao Grande

traduction & recherches: Aruera / 2008

Jaoa Grande
2002 © photo : Aruera

Jaoa Grande
João Grande & João Pequeno
Danse de la guerre - 1972 - Jair Moura
Salvador de Bahia

 

Capoeira Angola / Chicago
Mestre João Grande
www.joaogrande.org


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traduction et recherche: Aruera / 2014
© aruera
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