Mestre Artur Emídio
La légende est continue dans la vie de Artur Emídio de Oliveira, Mestre Artur Emídio, depuis le temps de son enfance au sud de Bahia, la région du Cacao, de Gabriela, de Bataclã et des fameux colonels qui devinrent des mythes de la littérature (voir les livres de l'écrivain Jorge Amado).
Mestre Artur Emídio naît et passe sa jeunesse à Itabuna, à "l'époque des vaches grasses", où l'on trouvait des cigarettes importées à des prix avoisinants aujourd'hui les 100 réals.
Cela est dût aussi au fait qu'il soit le seul élève reconnut du nom moins légendaire Mestre Paizinho, une figure mystérieuse, sur lequel courraient diverses histoires, Notamment celle de sa mort. Mestre Paizinho, selon Artur Emídio, mourut de mort naturelle, frappé par une méningite, mais jusqu' aujourd'hui d'autres se réfère à une mort héroïque. Certains content que, durant les nuit de pleine lune de Itabuna e Ilhéus, qu'il essaya de voler du haut d'un cocotier en utilisant les feuilles de palmier comme ailes, à la manière d'Icare dans la grèce antique. L'expérience se serait terminé par sa chute et sa mort.
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Arthur Emidio & Waldemar Santana |
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Mestre Bimba et Arthur Emidio
en 1969 |
Déjà adolescent, Artur Emídio occupait les plateau de cirque et les parcs de Itabuna durant les compétition de "luta livre", qui se transformaient en démonstrations d'habilité d'arts martiaux alors peu connus et, principalement, l'art de la Capoeira. Ce fut son premier contact avec le succès. il devint connut et commenté dans les chants de la ville.
Mestre Emídio habitait avec ses parents dans une modeste maison alors située "Rua Direita", dans le quartier de Pontalzinho, mais de par sa réputation il fréquentait la haute société locale où il avait beaucoup d'admirateurs et d'amis. (…).
Itabuna devint petite pour sa réputation et à 20 ans, il voyagea pour Rio de Janeiro, ou il ne tarda pas a connaître aussi le succès. Il fit des démonstrations, à l'ecole d'Education physique du service militaire. Puis devint l'invité de divers clubs sportifs. Il conquis la sympathie de nombre de personne à une époque ou se développait la mode Jiu-Jitsu et du Judo à Rio de Janeiro. On ne parlait pas du karaté et encore moins des autres arts martiaux d'orient. (…). Sur les rings, il affronta des lutteurs de première plan comme, Rudolf Hermany, Robson Gracie, Carlos Coutinho (de Bahia), Carbono (de Rio) et Edgar Duro (de São Paulo).
Il affronta, avec succès, certains élèves de Mestre Bimba qui croisèrent son chemin.
Source [ Revista Capoeira nº 1 - Pág 16 ]
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